R&D : concevez un écosystème applicatif propice à l’innovation

Créer un environnement de travail propice à l’innovation est un défi en matière de management et de stratégie, mais aussi un défi technique. La façon dont l’information est structurée au sein de votre entreprise peut fortement influer sur la capacité de vos équipes à inventer des solutions nouvelles et à s’adapter à des conditions changeantes.

Voici trois principes qui guident l’action des DSI les plus innovantes dans la conception de leur écosystème applicatif.


1.  Centraliser les données

On sait que la dispersion des données est un handicap considérable en matière de productivité. Les doubles saisies et les transferts d’information entre services consomment un temps de travail qui pourrait être mieux employé tandis que des incohérences entre les bases de données peuvent grever la qualité des produits. Mais on ignore souvent un autre aspect de ce problème : la multiplicité des sources d’information est également un frein à l’innovation. Pour trouver des solutions innovantes et efficaces aux problèmes qui se posent au quotidien, chaque collaborateur doit pouvoir disposer à tout moment de toutes les données pertinentes relatives au produit ou au service qu’il contribue à façonner. La centralisation des données à l’aide d’un outil de Product Lifecycle Management (PLM) est ainsi un levier particulièrement efficace d’optimisation de la productivité mais aussi de la capacité d’innovation.

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2.  Faciliter les échanges internes

L’innovation est souvent rendue possible par le développement de synergies nouvelles entre différents points de la chaîne de production. Un écosystème applicatif propice à l’innovation doit donc rompre avec l’organisation en silos qui segmente les outils numériques et réduit les opportunités d’échange entre les différentes équipes de l’entreprise. Une séparation bien trop courante existe notamment entre les fonctions de conception, organisées autour du PLM, et les métiers de production, réunis par les solutions ERP. Pour prévenir cette segmentation, il est indispensable d’interconnecter ces deux outils et favoriser la communication interne. C’est pourquoi les équipes d’Ad Ultima ont mis au point un connecteur permettant d’automatiser les échanges entre eux et ainsi d’unifier facilement un système d’information.

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3.  Concevoir des processus plus souples

Pour exprimer leur potentiel d’innovation, vos équipes doivent trouver un environnement favorable sous la forme de processus souples, aptes à évoluer facilement et rapidement. Ce critère doit donc guider vos choix lorsqu’il s’agit de sélectionner des applications métier mais aussi des environnements techniques. L’environnement logiciel idéal est celui qui permet des interfaçages simples avec des applications externes tout en étant nativement intégré à un environnement à la fois stable et évolutif. Au sein d’un tel environnement numérique, les processus internes pourront donc faire l’objet d’optimisations régulières grâce à l’ajout de nouvelles briques applicatives en mode test & learn. Une évolutivité qui portera ses fruits tant en termes de productivité que d’innovation.