Ad Ultima Group conclut un partenariat avec l’Université d’Aix-la-Chapelle

L’usine 4.0 est souvent présentée comme la quatrième révolution industrielle après la mécanisation, la production de masse et l’automatisation. Intégrer le numérique et l’apport décisif des données aux processus industriels représente de fait un nouveau paradigme et semble annoncer une nouvelle ère industrielle, dans ce sens Ad Ultima Group est heureuse de vous annoncer son association avec l’université de Aix La Chapelle.

Au sein de cette structure créée par essaimage, l’Université d’Aix-la-Chapelle utilise les dernières technologies pour développer et produire des voitures électriques abordables de la manière la plus efficace possible.

« En l’espace de deux ans, nous avons lancé une chaîne de fabrication qui nous permettra bientôt de produire des voitures électriques. Le projet e.GO associe à lui seul plaisir, facilité d’utilisation et accessibilité », déclare Rupert Deger, responsable des technologies de l’information.

De nouvelles techniques sont également utilisées dans des domaines tels que le service après-vente, le service financier et la gestion de la relation client en vue d’optimiser le temps de travail et la productivité.

Filip Bossuyt, directeur général, explique : « Ad Ultima Group est un acteur majeur dans ces domaines. L’Université tire profit de notre savoir-faire et de notre expérience dans le secteur. Cette collaboration nous permet de tirer des enseignements pour l’avenir, mais aussi de travailler sur un projet concret de l’Industrie 4.0. Nous pouvons ainsi déterminer avec nos clients comment améliorer notre service aussi bien à court terme qu’à plus long terme. »

En permettant la personnalisation des produits à grande échelle, l’adaptation de l’offre à la demande en temps réel, l’optimisation de la consommation énergétique et d’innombrables gains de productivité, l’émergence de ces usines d’un nouveau genre pourrait bien devenir synonyme de renouveau industriel pour des zones aujourd’hui délaissées faute de compétitivité.

Mais si la « smart factory » suscite tant d’espoirs c’est aussi parce qu’elle semble relativement accessible à court terme. Elle est l’aboutissement logique d’une suite d’innovations qui sont d’ores et déjà exploitées et qui la rendent possible : capteurs, cloud, internet des objets, big data, etc. Mais la conjonction de tous ces éléments demande de répondre à un défi majeur : celui de replacer les usines au cœur des réseaux.

Les usines ont longtemps été conçues comme le bout de la chaîne, celui où le produit prenait finalement forme matérielle au terme d’un processus complexe de conception et d’études sur son devenir. Avec la smart factory, l’usine prend son autonomie et devient le centre névralgique de ce processus. Elle sera désormais reliée aux données de vente, à une chaîne d’approvisionnement gérée en temps réel en fonction des besoins et plus seulement en fonction de plans établis hors d’elle.

Elle devra être informée par l’ensemble des métiers pour tenir au mieux son nouveau rôle d’entité souple fournissant un produit tenant compte des contraintes les plus actuelles pesant sur la production. L’usine 4.0 représente donc un défi pour des métiers tels que les systèmes d’information, la supply chain, mais aussi les services commerciaux et de gestion.

La société informatique courtraisienne Ad Ultima Group a récemment conclu un partenariat avec l’Université technique de Rhénanie-Westphalie d’Aix-la-Chapelle (RWTH). Le Centre européen de transformation 4.0 a ainsi rejoint l’immense campus. La stratégie d’innovation permanente mise en place se veut au service de la transformation numérique des entreprises. Ad Ultima Group souhaite, par le biais de ce partenariat germano-belge, renforcer son rôle de pionnier au sein du concept d’Industrie 4.0.